Archives pour la catégorie “Cinéma d'art et essai”
Publié le 2 juillet 2010 par Dominique dans Cinéma d'art et essai

LUNDI 5 JUILLET à 20 h. 30 au Cinéma Cornay de Loudun
« AJAMI »
de Scandar Copti et Yaron Shani (Israel 2009, 1h58) V.O.
Caméra d’Or Festival de Cannes, Oscar du meilleur film étranger …
Synopsis : Le quartier d’Ajami, à Jaffa, est un lieu cosmopolite où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Le jeune Nasri, âgé de 13 ans, et son grand frère Omar vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d’un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien, travaille illégalement en Israël pour financer l’opération que sa mère doit subir. Binj, palestinien, rêve d’un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif recherche désespérément son jeune frère disparu… L’histoire de destins croisés au coeur d’une ville déchirée…
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« … Ajami ne tombe jamais dans le manichéisme, la dénonciation facile ou le message démonstratif (…). Il fait passer son « message » subtilement, comme en contrebande.(…)Pour tout amateur de cinéma neuf et alerte (…) ou qui rêve de voir ce sujet abordé par des angles renouvelés, avec plus de cinéma et moins de sociopolitique prévisible, Ajami est vraiment un ami……. (les inrockuptibles)
« .. Ajami ne ressemble à rien de connu, récit-puzzle dont les pièces s’assemblent pour composer le tableau du quartier de Jaffa dont il emprunte le nom, portraits croisés de membres de communautés différentes, thriller haletant aux allures de reportage, documentaire en forme de film noir, tout cela à la fois, et bien d’autres choses encore… (Nouvel Observateur)
Prochaine séance : le 4 octobre 2010 à 20 h. 30
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Publié le 8 juin 2010 par Dominique dans Cinéma d'art et essai

LUNDI 14 JUIN 2010 à 20 h. 30 au Cinéma Cornay de Loudun
« DÉMINEURS »
de Kathryn Bigelow (USA 2009 – 2 h.04 en VO)
Avec Jeremy Renner, Brian Geraghty, Anthony Mackie, Guy Pearce, Ralph Fiennes, Evangeline Lilly
Ce film oscarisé en 2010 n’est pas une superproduction attendue sur le conflit en Irak mais davantage une histoire d’hommes dans la tourmente, constamment mis en péril par l’activité qu’ils exercent. Kathryn Bigelow signe un retour au cinéma des plus explosifs avec ce film qui n’est pas sans rappeler un de ses précédents films, « Point Break ». Une oeuvre dans la tendance actuelle du cinéma américain qui se veut réaliste et quelque part dénonciatrice de la politique militaire U.S. mise en place depuis le début du millénaire….
On aurait tort de faire la fine bouche (…) devant ce très bon Démineurs, qui envisage cette guerre du strict point de vue concret de trois hommes englués dans un quotidien aussi répétitif qu’extraordinaire. .. Charlie Hebdo
Démineurs a reçu lors de la 82e cérémonie des Oscars pas moins de 6 statuettes (meilleur film, meilleure réalisatrice, meilleur son, meilleur montage sonore, meilleur montage, meilleur scénario original), Kathryn Bigelow est devenue la première femme a recevoir l’Oscar de la meilleure réalisatrice, Avec ses 6 Oscars, Démineurs est aussi le film le plus acclamé et couronné de l’année 2010 avec ses 75 autres PRIX INTERNATIONAUX…
Prochaines Séances : le 28 Juin : Les Chats Persans - le 5 Juillet : Ajami
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Publié le 27 mai 2010 par Dominique dans Cinéma d'art et essai
Lundi 31 Mai 2010 à 20 h. 30
au Cinéma Cornay de Loudsun
« UNE ÉDUCATION »
de Lone Sherfig
(G.B. 2009 – 1 h. 35 en V.O.)
avec
Peter Sarsgaard, Carey Mulligan, Alfred Molina, Emma Thompson, Sally Hawkins, Dominic Cooper, Olivia Williams
Lone Sherfig est une réalisatrice Danoise, D’abord adepte du parti pris esthétique du Dogme95, elle tourne Italian for Beginners (Italiensk for begyndere) en 2000 : cette comédie romantique reçoit de nombreuses récompenses internationales dont l’Ours d’argent au Festival international du film de Berlin. En 2002 elle réalise Wilbur * et en 2009 Une éducation à partir d’un scénario de l’écrivain britannique Nick Hornby[1], fondé sur une partie du récit autobiographique de la journaliste britannique Lynn Barber.( * deuxième film présenté par Huit et demi en 2005)
« A travers la mésaventure de son héroïne, la réalisatrice Lone Scherfig capture avec justesse et subitilité le désir de liberté et d’épanouissement qui caractérise le difficile passage à l’âge adulte, préférant recourir à l’humour et à la légèreté plutôt qu’à la dramatisation excessive »… filmsactu.
Prochaines Séances :
• le 14 Juin : Démineurs
• le 28 Juin : Les Chats Persans
• le 5 Juillet : Ajami
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Publié le 5 mai 2010 par Dominique dans Cinéma d'art et essai

LUNDI 10 MAI 2010 à 20 h. 30 au Cinéma Cornay de Loudun
« UNE VIE TOUTE NEUVE »
de Ounie Lecomte (France/Corée du Sud 2009- 1h32) en V.O.
Sélection officielle hors compétition Festival de Cannes 2009
Synopsis : Séoul, 1975. Jinhee a 9 ans. Son père la place dans un orphelinat tenu par des Soeurs catholiques. Commence alors l’épreuve de la séparation et la longue attente d’une nouvelle famille. Au fil des saisons, les départs des enfants adoptées laissent entrevoir une part du rêve, mais brisent aussi les amitiés à peine nées. Jinhee résiste, car elle sait que la promesse d’une vie toute neuve la séparera à jamais de ceux qu’elle aime.
« Un film poignant, sans pathos, simple et limpide. La petite actrice est prodigieuse. A voir absolument s’il n’est pas trop tard. »
« Une oeuvre magnifique, épurée et bouleversante, évoquant la vie d’une petite fille dans « l’entre-deux » de l’abandon et de l’adoption…. »( la croix)
Prochaine séance : Une éducation de Lone Scherfig
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Publié le 2 avril 2010 par Dominique dans Cinéma d'art et essai
Lundi 19 Avril 2010 à 20 h. 30
au Cinéma Cornay de Loudun
« Dans la brume électrique »
de Bertrand Tavernier
(France-USA 2009) 1 h. 57 en V.O anglaise)
Avec Tommy Lee Jones, John Goodman, Peter Sarsgaard, Mary Steenburgen
Synopsis : New Iberia, Louisiane. Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à de très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d’un nouveau crime infâme, Dave fait la rencontre d’Elrod Sykes. La grande star hollywoodienne est venue en Louisiane tourner un film, produit avec le soutien de la fine fleur du crime local, Baby Feet Balboni. Elrod raconte à Dave qu’il a vu, gisant dans un marais, le corps décomposé d’un homme noir enchaîné. Cette découverte fait rapidement resurgir des souvenirs du passé de Dave. Mais à mesure que Dave se rapproche du meurtrier, le meurtrier se rapproche de la famille de Dave…
« (…) Thriller atypique (…) D’un classicisme élégant et électrisant, solidement arrimé à son scénario efficace, ce polar atmosphérique et existentiel s’appuie sur les épaules du grand Tommy Lee Jones (…) Un des plus beaux voyages cinématographiques du moment. » (Paris Match)
« (…) Baigné de blues et de musique cajun, le polar ondule, relie avec naturel passé et présent, réalité et surnaturel. A défaut de paix, on y trouve l’accalmie…. » (telerama)
« Un mystère permanent nimbe cette oeuvre complexe et forte qui frappe par la maîtrise du récit, la splendeur de la photographie (…), la fluidité de la mise en scène, la subtile bande-son (…) » La croix
« Ce polar métaphysique baigne dans une mélancolie tragique (…) Dans la brume électrique se différencie d’un polar ordinaire par l’intelligence de sa mise en scène, le refus des plans explicatifs ou trop attendus (…) « le monde
Prochaine séance : Lundi 10 Mai 2010
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Publié le 13 mars 2010 par Dominique dans Cinéma d'art et essai
Lundi 22 Mars 2010 à 20 h. 30
au CINEMA CORNAY DE LOUDUN
« CONTES DE
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——– L’ÂGE D’OR »
Produit et écrit par Cristian Mungiu
(Roumanie 2009)
Comédie – 1h20 en V.O.)
En quatre légendes urbaines, une charge hilarante de la dictature à la sauce Ceausescu. …(Libération)
De fait, grande oeuvre populaire et film des plus accessibles, Les Contes de l’âge d’or s’affirme comme une grande et belle surprise, témoignant si besoin était de la vitalité du cinéma roumain et d’un recul sur le récent passé d’un pays qui n’a pas fini de nous étonner…… ( Excessif)
Des histoires absurdes, surréalistes, qui dénoncent avec humour noir la perversité du régime et la fin du communisme. Drôlissime…..( Figaroscope)
Un film-films … en OR ! sur une période délicate, et peu souvent traitée du point de vue roumain. Le rythme est infernal, les sketchs sont menés avec virtuosité : tout est à sa place, aucune facilité, et jamais rien de superficiel. Le rire accompagne la réflexion, et remet en cause l’absurdité du système. Un parti pris intelligent, et l’aspect très visuel du film ne fait qu’accentuer la pertinence de la mise en scène. A voir, à voir, à voir !….. (critique d’un spectateur d’Autrui )
Prochaine séance : 19 avril : « dans la brume électrique » de B. Tavernier
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Publié le 29 novembre 2009 par Dominique dans Cinéma d'art et essai
Lundi 7 Décembre 2009
à 20 h. 30
au Cinéma Cornay de Loudun
«J’ai tué ma mère»
avec et de Xavier Dolan (Canada 2009 – 1h 36 en VO)
avec Anne Dorval, François Arnaud, Suzanne Arnaud
Quinzaines des réalisateurs Cannes 2009, Prix Sacd, Prix regards jeunes, Prix Art Cinema award
A 20 ans, Xavier Dolan a déjà écrit, produit et réalisé son premier film. Acteur depuis toujours, c’est l’envie de jouer, avant celle de diriger, qui l’a poussé à se lancer dans ‘J’ai tué ma mère’, oeuvre inspirée de sa propre vie. Cette histoire de matricide fantasmé touche par sa sincérité et son authenticité : le récit nage entre film d’adolescent capricieux et surprenante déclaration – à la fois d’amour, de haine, de guerre et de paix. Bien plus intelligent qu’une simple comédie sur l’incompatibilité d’humeur, ‘J’ai tué ma mère’ dit tout le ressentiment qu’un fils peut éprouver un jour ou l’autre pour ses parents. Avec érudition et un brin de prétention, entre un comique bien senti et des références littéraires brillantes, le film parvient autant à jouer le rôle de catharsis pour son auteur, à rendre justice à chacune des parties, qu’à poser un regard moins naïf qu’il n’y paraît sur des relations familiales chaotiques. Si cet exercice de style est réussi, si le jeune acteur-réalisateur québécois impressionne, ‘J’ai tué ma mère’ est aussi et avant tout un souffle d’air frais pour les spectateurs. Jeunes ou vieux, chacun se souvient avoir pensé la même chose de sa mère, avoir dit du mal de son fils, avoir eu honte de sa famille ; souvent, ça durait quelques secondes, ici, ce sont une heure trente de dialogues savoureux et d’une mise en scène irréprochable. Réjouissant …(Jean-Nicolas Berniche)
Prochaine Séance le 21 décembre : « Hotel Woodstock » d’Ang Lee
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Publié le 5 novembre 2009 par Dominique dans Cinéma d'art et essai
Lundi 9 Novembre 2009 à 20 h. 30
au Cinéma Cornay de Loudun
« LE TEMPS
QU’IL RESTE »
un film de Elia Suleiman
( Palestine 2009- 1h 45 en VO)
sélection officielle
Festival de Cannes 2009
Le temps qu’il reste revient en flash-back sur trois époques où se rejoignent l’histoire personnelle et l’histoire de la Palestine. L’intelligence de Suleiman aura été de ne pas les distinguer , de ne pas jouer l’une contre l’autre mais ensemble. ( Cahiers du Cinéma – Antoine Thirion)
Elia Suleiman a tout compris et ne s’embarrasse pas de généralités. Son sens de l’absurde ajoute au long métrage une drôlerie et une respiration : grâce à sa poésie, sa simplicité, sa finesse, sa sensibilité et sa lucidité, il accorde à ces faits particuliers, une portée universelle, le propre du chef-d’oeuvre. – (Stéphanie Belpêche)
Prochaine séance le 23 novembre avec « A PROPOS d’ELLY » d’Asghar Farhadi
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Publié le 22 octobre 2009 par Dominique dans Cinéma, Cinéma d'art et essai
LUNDI 26 OCTOBRE 2009 à 20H. 30
au Cinéma Cornay de Loudun
« METROPOLIS »
de Rintaro ( Japon 2002 - 1h47 en V.O)
une animation tirée de l’œuvre d’Ozamu Tezuka
Pari audacieux de s’attaquer à un film aussi gigantesque que le chef d’oeuvre de Fritz Lang. Mais Rintaro en bon réalisateur s’est inspiré de l’oeuvre du maitre pour parfaire un dessin animé d’une puissance visuel et moral incroyable. Pas moins de 5 années de production auront été nécessaires pour finir cette perle de la japanimation. Le graphisme est époustouflant et représente à merveille le gigantisme urbain, le choix d’y incorporer des dessins traditionnels rend de plus, les personnages très attachants. Mais Plus qu’une oeuvre visuelle, Rintaro nous délivre une oeuvre humaniste abordant un ensemble de thèmes universels ( l’amour, la jalousie, la haine, la religion, l’injustice et l’intolerance). On retiendra de même le choix surprenant d’une musique jazzy qui place ce film « hors du temps », le tout magnifié par un superbe final sur l’inoubliable « I can’t stop lovin’you » de Ray Charles..un des plus grands moments de cinéma de cette décennie.. ( critique d’un spectateur « citizen kane »)
Prochaine séance : le 9 novembre avec « le temps qu’il reste » d’Elia Suleiman
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