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Archives pour la catégorie “Souvenirs”

Jacques Albert a pensé à tous les loudunais curieux de revisiter le passé de leur ville ou de leur région, en nous confiant ces coupures de presse de 1922 du « Journal de Loudun ».

« A la fin du 19e siècle et au début du 20e, la presse locale était beaucoup plus diversifiée qu’elle ne l’est actuellement comme va le montrer la liste des journaux qui ont existé à Loudun à cette époque. Probablement en souvenir de Théophraste Renaudot, né à Loudun, créateur de La Gazette, premier journal de grande diffusion en France, le nom de gazette apparaît dans trois titres très proches La Gazette loudunaise, La Gazette de Loudun et La Gazette du Loudunais. La majorité des journaux était imprimée à Loudun et beaucoup des imprimeurs étaient aussi libraires.
Le « Journal de Loudun » (annonces judiciaires et avis divers) a été lancé en 1858 par Ernest Mazereau en remplacement du « Journal de l’arrondissement de Loudun » et  fut arrêté en 1937″. (source : http://jcraymond.free.fr/)

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Francis-Alfred Moerman qui vivait dans le Loudunais depuis de nombreuses années, nous a quittés le samedi 10 juillet 2010 à l’issue d’une longue maladie. C’est un grand monsieur du style qui disparaît. Il fait partie de l’histoire et des racines de ce qu’on appelle aujourd’hui le jazz Manouche.

On le verra comme accompagnateur de Sarane Ferret mais aussi par la suite de Pierre Baro Ferret, Matelot Ferret, Sara Neagu, Lajos Kazanova, Lousson Baumgartner-Reinhardt, Vivian Villerstein et Jacques Montagne.

Il fait partie des rares compositeurs de cette époque et sera un des garants de l’authenticité de nombreuses valses manouches.

Voici une vidéo tournée en décembre 1983 avec Francis Alfred MOERMAN et Alain DUBREUIL. Les doigts sont gelés et le son donc un peu sec. Mais c’est l’occasion assez rare de le voir en vidéo à cette époque.  (source : www.djangostation.com)

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La commémoration du 70e anniversaire de l’appel du 18 juin du Général de Gaulle a débuté rue de la Porte de Chinon.
En présence des élus, des associations patriotiques, des représentants du 2e régiment de dragons, de la musique de Loudun et de l’ensemble des élèves des écoles,
Jacques Sergent, président du Souvenir Français a retracé les combats qui s’y étaient déroulés et a procédé aux récits du premier bombardement sur la ville de Loudun.

Après un dépôt de gerbes au momument aux morts, la cérémonie s’est poursuivie dans les jardins de l’hôtel de ville où Elefthérios Bénas, Maire de Loudun et Jacques Blanchard, président de l’Union Nationale des Combattants de la section de Loudun, ont procédé à la remise de diplômes d’honneur de 1939-1945 à Antoine Sarrodet, André Gaussens et Daniel Tranchant. Celui-ci a, par ailleurs, lu l’appel du général de Gaulle avant que la chorale « A Travers Chants » n’entonne le « chant des partisans » pour clôturer la  cérémonie.
(texte : M.P. Pineau / photos : A. Devaux)

Regardez le témoignage de Monsieur D. Tranchant, ancien combattant qui a lu l’appel du Général de Gaulle lors de cette cérémonie :

Consultez la Page du 70e Anniversaire du Souvenir Français de Loudun

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Vendredi 18 Juin 2010, la ville de Loudun commémorera le 70ème anniversaire de l’appel que lança le Général De Gaulle sur les ondes de la BBC le 18 juin 1940.

Les écoles de la ville seront au coeur de cette célébration placée sous le signe du devoir de mémoire. Victimes hier des exodes, des déportations et des bombardements, mutilés aujourd’hui par les mines anti-personnelles ou enrôlés de force dans les guerres ethniques africaines, les enfants payent un lourd tribut aux conflits qui ensanglantent leur planète.
Berthold Brecht a dit : « celui qui ne sait pas est un imbécile mais celui qui sait et ne dit rien est un criminel ».
ceux qui vécurent les horreurs du passé doivent témoigner auprès des plus jeunes pour que ceux-ci ne renouvellent pas les erreurs du passé. Les anciens combattants ne célèbrent pas la guerre mais l’héroisme et le désespoir de ceux qui en furent les victimes innocentes.
Peu écouté sur le moment, mais publié le lendemain dans la presse française et étrangère, l’appel du 18 Juin est considéré comme l’acte fondateur de la résistance à l’occupation et à la barbarie nazies.
La fierté nationale ce n’est pas d’exclure ou de jeter l’anathème, c’est de croire, ou d’espérer que la jeunesse du monde entier, au prix d’immense sacrifices peut venir libérer un pays parce qu’un jour on y fonda une république sur des valeurs qu’on voulait universelles.
(V.R.)

PROGRAMME DE LA COMMÉMORATION (étapes principales) :
- Rassemblement à la Porte de Chinon
Participants :   Militaires du 2ème RD/NBC, pompiers, drapeaux des associations patriotiques, musique, élus, C.M.E., présidents des associations patriotiques, gendarmerie, écoles, public. Lire la suite »

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« Tony Gatlif a découvert le personnage de Taloche dans mon ouvrage, Ces Barbelés oubliés par l’Histoire, publié en 1994 » c’est ainsi que Jacques Sigot ancien instituteur au Coudray Macouard, présente la genèse du film « j’y transcrivais le témoignage d’un Montreuillais qui m’avait rapporté le destin tragique d’un Tsigane, on disait alors nomade, qui avait réussi à se faire libérer. Un nomade, chef d’une famille, s’appelait Taloche. C’était un Hongrois, mais il se disait Belge, parce que né en Belgique. Il se procura, lui aussi, un domicile à Cersay, dans les Deux Sèvres. Mais il ne s’y installa pas, préférant retourner aussitôt dans son pays natal. Là, les Allemands l’attrapèrent et l’enfermèrent dans un camp de concentration où il fut éliminé »

Jacques Sigot

Jacques Sigot découvre le camp de Montreuil Bellay, alors qu’il cherche des ammonites avec un ami.  Suite à de premières recherches dans les archives et auprès de survivants encore nombreux au début des années 1980, il publie un ouvrage en 1983 « Un camp pour les Tsiganes… et les autres. Montreuil-Bellay 1940-1945 ». Depuis cette découverte il poursuivra ses recherches sur l’histoire de ce camp.

Bordant la D 347 à l’entrée sud de Montreuil Bellay, le camp dont il reste quelques vestiges, dont la prison, s’étendait sur un kilomètre de long. A l’origine la GTM construit une cité destinée à loger le personnel d’une poudrerie, avec des républicains espagnols. Le 19 juin 1940, les entreprises et les espagnols abandonnèrent le chantier inachevé, menacés par l’avancée des Allemands. Du 21 juin 1940 à mars 1941, le site, administré par les Allemands, devient un stalag, entouré de barbelés, pour Lire la suite »

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Mardi 25 mai 2010, le service culturel de Montreuil-Bellay propose une soirée autour de la condition et du génocide tziganes pendant la seconde guerre mondiale : une conférence suivie du film « Liberté » de Tony Gatlif

Avant le film, le montreuillais et écrivain Jacques Sigot et Virginie Daudin, directrice du Centre Régional Résistance et Liberté de Thouars animeront une conférence-débat sur la condition tzigane entre 1939 et 1945.

Conférence de 18 h. 30 à 20 h., au Lycée Agricole Edgard Pisani – Accès gratuit

Film à 20h30, au centre culturel La Closerie

Sur 200 000 Tsiganes, en France, 6000 étaient internés, car la France est « pauvre » et ne veut pas payer pour les camps. Jacques Sigot propose de présenter le camp, de dire qui sont les Tsiganes, et de montrer des documents.
Ce camp, comme tous les innombrables autres en France qui avaient interné des Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale, était tombé dans l’oubli. Dans les années 1950, un second site, qui porta le même nom de « Camp de Méron », s’est installé exactement à la limite des barbelés abandonnés : un immense dépôt de matériel américain dans lequel travaillèrent plus de 1500 personnes de la région, ce qui fut une bénédiction économique pour elle jusqu’au renvoi par de Gaulle de ces nouveaux « occupants ». Le second camp avait escamoté le premier dans la mémoire des Angevins.

Liberté de Tony Gatlif, Taloche, le héros du film :
Taloche, le personnage principal du film Liberté de Tony Gatlif, interprété par le Suisse James Thierrée, petit-fils de Charlie Chaplin, a vraiment existé. Joseph Toloche, son vrai nom, fut interné le 2 août 1942 dans le camp de Montreuil-Bellay.

(texte et photo : JC Rabin)

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A Véniers, ce 8 Mai 2010, un hommage solennel a été rendu à Robert Letain, résistant, né dans cette commune, le 23 mai 1922 et une rue a été inaugurée pour rappeler, le sacrifice de ce héros, mort pour la France.

Robert Letain est né à Véniers le 23 mai 1922. Réquisitionné en 1942, pour le compte du S.T.O , il part travailler en Allemagne. Profitant d’une permission accordée pour le décès de sa mère, il rejoint le maquis du côté de Journet dans le sud de la Vienne.
Il intègre le groupe Baptiste, le maquis s’installe le 7 juillet dans la ferme des « Descends » en bordure de la forêt de Luzeraise à 10 km de Bélâbre. Dénoncé par de « bons français » ce fut un massacre organisé par les nazis, en ce lieu près de la commune de Ciron dans l’Indre.

Une cérémonie émouvante dans l'Eglise de Véniers

Ce 10 juillet 1944, les résistants non formés au combat affrontent des Allemands bien supérieurs en nombre, et disposant de mitrailleuses lourdes. Les maquisards subissent de lourdes pertes. Ceux qui ne sont pas tués au combat, sont blessés ou faits prisonniers. Ils seront exécutés immédiatement ou dans la journée. Ce jour là, 28 résistants sont tombés sous les balles ennemies. Parmi les victimes Robert Letain, un enfant de Véniers.

Elus, amis et associations patriotiques avec leur drapeau, entouraient  la famille dans la petite église Notre Dame de Véniers où la Communauté Chrétienne de Loudun-Véniers, le Souvenir Français, les Médaillés militaires avaient pour la circonstance, préparé avec grand soin cette célébration.

Consultez le site internet du souvenir français : http://sfloudun.free.fr/

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Vendredi 12 MARS 2010 à 20 h. 30

Mairie annexe des CHAULERIES

« Qu’y avait-il à la Guérinière avant le château de la Guérinière ? »

Lecture de documents d’archives par

Jacques Albert

pour l’association les Verdelles

Suivre ces causeries, c’est, par exemple, découvrir que les religieuses fontevristes ont été présentes sans discontinuer au prieuré de Guesnes pendant près de 7 siècles! C’est aussi réaliser que la rivière Briande, dont la source aujourd’hui reconnue est aux confins des communes de Berthegon et Saires, était réputée tirer l’essentiel de son eau des sources de Beaumont (commune de Monts) au 19° siècle. Alors qu’au 17° siècle, les meuniers unanimes, de Pain Perdu à Saint-Cassien, reconnaissaient Fondoire (Fombedoire, paroisse de Dercé à l’époque) comme source de la rivière et donc de leur énergie !

Cette fois c’est à la Guérinière que nous nous irons. Ce beau château n’a que 200 ans. Mais qu’y avait-il avant dans ce coin de forêt de Scévolles? Eléments de réponses vendredi soir.

(Boissons et Friandises)

—————————————– Entrée Gratuite

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400ans du lycéeJeudi 25 Février 2010 à 20 h. 30
Salle des Fêtes de la Mairie de Loudun

« Du collège des Chauvet

                 au

Lycée Guy Chauvet »

CONFÉRENCE par

Sylvette Noyelle

 

Le 25 février à 20h30 dans la salle des fêtes de la mairie de Loudun, Madame Sylvette Noyelle tiendra une conférence sur l’histoire du lycée Guy Chauvet qui marquera le début des manifestations organisées pour célébrer les 400 ans du lycée.

 

Ces manifestations se dérouleront sur une année entière, jusqu’en février 2011. Cette année sera clôturée par une conférence de Monsieur Gérard Jubert qui évoquera la personnalité de Guy Chauvet.  Des spectacles, des concerts, des rencontres auront lieu à intervalle régulier. Nous soulignerons également à plusieurs reprises le fait que l’année 2010 est l’année Galilée célébrant le 400ème anniversaire des découvertes astronomiques de l’illustre professeur de mathématiques de Padoue…

 

Le lycée tient particulièrement à associer les habitants de Loudun aux différents évènements proposés. Les spectacles, les concerts, les conférences seront gratuits et ouverts à tous.

 

La publication de l’ouvrage réalisé par la Société Historique et tiré à 600 exemplaires est prévue également le 25 février.

 

                                                                        OUVERTE A TOUS ET GRATUITE

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